La traduction de ce spectacle est financée grâce au soutien de.





 


« Un jour j’ai lu que le choix d’émigrer naît du besoin de respirer. C’est vrai. L’espoir d’une vie meilleure est plus fort que tout autre sentiment. Plus fort que la peur.»

Ce spectacle raconte l’histoire d’Enaiatollah Akbari, un petit garçon qui, à l’âge de dix ans, doit quitter l’Afghanistan et sa famille car il fait partie d’une tribu minoritaire persécutée par les talibans. Il entreprend seul un voyage qui durera cinq ans et l’amènera à Turin où il sera finalement recueilli par une nouvelle famille. A travers les yeux et les mots de cet enfant, les spectateurs vivront les routes périlleuses des émigrants, la peur, la violence, la mort, mais aussi le courage, la solidarité et la chance.

Un spectacle simple, touchant, merveilleusement raconté par un trio d’acteurs. 

Auteur : Fabio Geda

Mise en scène : Isabelle Loyse Gremaud

  1. Conception et adaptation : Maria Augusta Balla

  2. Lumières : David Da Cruz

  3. Création musicale : Alain Monod - Al Comet

  4. Costumes : Anne Marbacher


Producteur : Production d'Avril - Isabelle Loyse Gremaud en coproduction avec Act&Scène

Avec : Maria Augusta Balla, Xavier Deniau et Olivier Havran


plus d’informations:

http://www.theatreosses.ch/spectacle/dans-la-mer-il-y-a-des-crocodiles


Réservations / Billetterie pour public sourd directement par mail à Mme Mireille Joye mjoye@theatreosses.ch

lors de votre RESERVATION ATTENTION merci préciser

"placement dans la salle / langue des signes"

afin qu’on vous réserve dans la mesure du possible des places bien situées pour avoir une bonne visibilité des interprètes


Lieu: Théâtre des Osses

PLAN

Centre dramatique fribourgeois

Place des Osses 1, 1762 Givisiez


Location et repas +41 26 469 70 00
Secrétariat +41 26 469 70 01
Fax +41 26 469 70 09

info@theatreosses.ch
www.theatreosses.ch

Info pratiques : comment arriver en voiture ou en train


QUELQUES INFOS sur l’interprétation de ce spectacle

Ce spectacle est tiré d’une histoire vraie, écrite sobrement et mise en scène également sans trémolos malgré le récit décrivant des faits intenses. En effet, il s’agit d’un enfant afghan de 10 ans qui passe 5 ans de sa vie à traverser nombreux pays pour tenter de survivre (il doit fuir son pays), à côtoyer la violence des hommes, de la Nature et la mort.

La scénographie étant épurée et les 3 comédiens n’ayant que peu de déplacements, les mots avaient un poids particulier et résonnaient avec force dans la salle.


Comme le signalaient les comédiens, « Le texte parle de lui-même, il s’agit donc de laisser s’exprimer le texte »… donc il en a été de même pour la traduction en LSF. Retransmettre l’ambiance de chaque passage, parfois dans la violence, l’angoisse, la peur ou l’espoir, tout en retranscrivant les lieux/paysage/bâtiments et les paroles sans rien ajouter et cependant en « plantant le décors» fût pour les interprètes un joli défi.


Les descriptions parfois austères (mais néanmoins très précises) du texte faisaient en sorte que les mots en langue des signes devaient rendre exactement ce qui était raconté, avec parfois des injonctions nécessaires, afin que cela soit « visuellement » compréhensible. Il fallait se poser les bonnes questions, comme : « Où les gens sont-ils assis à distance dans la montagne ?» pour que cela soit crédible qu’ils aient été visibles mais en même temps dans le lointain… ou alors « Mais comment sont-ils entrés dans le double-fond du camion ? », comment imaginer la forme de la porte et l’entassement dans un espace minimaliste?


Imagination (créativité « visuelle » de la LSF) et élimination de détails superflus : c’est dans cette ambiance d’oxymore que la traduction a été effectuée. Et, comme toujours, les interprètes se sont laissées imbiber par le jeu des comédiens et porter par leurs voix et leurs émotions.


../../../../Articles_de_presse/Entrees/2015/12/10_Fais-Moi_Signe_n74.html